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dimanche 29 mars 2026

Délivrets vous du nuke ...

 

A la gare comme à la gare !

 

 Agir

Menace d’expulsion : gare à la revanche !

Située près de Bure, sur le tracé de la voie ferrée par laquelle transiteraient les convois de déchets nucléaires, l’ancienne Gare de Luméville est un lieu emblématique de la lutte contre Cigéo. Rachetée par des militant·es dans les années 2000, elle a récemment subi une procédure d’expropriation, et est menacée d’expulsion depuis le 11 octobre 2025. Rencontre avec Camille et Clara pour comprendre comment s’organise l’occupation de la Gare.

Luttes et actions Bure - CIGEO

Depuis cet été, il y a eu la Manif du Futur, et le camp Septembre Infini pour préparer son occupation. Une audience aura lieu le 17 décembre pour fixer le calendrier de la procédure d’expulsion. Comment vivez-vous cette occupation ?

Clara : L’audience devait se tenir le 5 novembre, on avait peur de l’expulsion chaque matin. Avec son report le sentiment d’urgence est retombé. C’est un lieu qui reste précaire, on attend l’audience de décembre qui risque de rendre le lieu expulsable. Ça impliquera une intervention des flics pour nous virer d’ici.

Vous produisez des vidéos humoristiques ou radicales sur ce qui s’y passe, qu’est-ce que vous avez eu envie de montrer de la vie de la Gare ?

Camille : Ça permet d’apporter un peu de légèreté à ce qu’on vit, de faire des trucs drôles et ironiques, dans un contexte répressif pesant.

Clara : D’autres vidéos sont à venir !

La répression policière en local s’intensifie, comment ce qui se passe à la gare influe sur le reste de la lutte à Bure ?

Camille : À la Gare, en septembre dernier, on ressentait de la surveillance et ça s’est accentué autour de la Manif du Futur. Sur les autres lieux, comme d’habitude, il y a des patrouilles de keufs qui passent régulièrement.

Clara : Les compagnies de gendarmes changent tous les mois ou toutes les deux semaines. Elles ont des types de répressions différentes : parfois ça va être plus ’calme’, d’autres fois l’occupation du terrain va être plus violente, avec du harcèlement policier, des provocations très fortes, des vols de matériels, de la violence physique et des arrestations abusives.

Comment vous envisagez les mois qui viennent ?

Clara : Il a plein de choses qui se déroulent en ce moment : les opérations DR0, les forages et travaux sur la voie ferrée, le défrichage du Bois-Lejuc... Perdre la gare ce serait perdre un lieu d’occupation, d’émancipation, un lieu de vie, un lieu où des gens se sentent mieux que dans les espaces habituels de la société, avec beaucoup de bons souvenirs. C’est une partie de ma vie, la Gare.

Camille : C’est aussi la perte d’un symbole de la lutte.

Vous êtes en lien avec d’autres luttes ou zones occupées ?

Clara : C’est une lutte antinuke ici, mais d’autres personnes portent des luttes diverses, d’émancipation. Récemment on s’est rapproché·es de luttes anti-technologies, antispécistes. Il y a des gens investis dans la lutte contre l’A69. Des personnes qui s’étaient mobilisées le 10 septembre. Des luttes sur les frontières, en soutien aux personnes sans-papiers. On a aussi quelques liens avec des collectifs antifa, comme avec le rassemblement à Bar-le-Duc contre un lieu néonazi.

Camille : Et puis il y a des gens d’autres pays, notamment de Suisse et d’Allemagne.

Un mot à ajouter ?

Camille : Venez occuper la gare si elle n’est pas déjà expulsée !

Clara : Venez réoccuper la gare si elle a déjà été expulsée !

Pour soutenir la gare à distance :

 bureburebure.info/comment-soutenir-la-gare-a-distance/
 bureburebure.info/nous-soutenir/

Propos recueillis par Garance Dupouy Bossu et Mathilde Damecour




La légende de Baahubali


                                      

JUBILATOIRE !

 


LA LÉGENDE DE BAAHUBALI, L'ÉPOPÉE

(BÃHUBALI) Réalisé par S.S. RAJAMOULI - Inde 2017 3h45mn VOSTF - avec Prabhas Raju Uppalapati, Rana Daggubati, Anushka Shetty... Écrit par S.S. Rajamouli et K.V. Vijayendra Prasad. Photo de Shenthil Kumar - Musique de M.M. Keervani - Version director’s cut 2025, copie restaurée.

LA LÉGENDE DE BAAHUBALI, L'ÉPOPÉE 

 

S.S. Rajamouli : c’est le nom qui affole la planète cinéma depuis quelques années. Le réformateur d’un cinéma indien dont l’occident ne perçoit alors – en ricanant – que les formes bollywoodiennes nappées de danse et de mélodrame sirupeux. Au sein de Tollywood, l’industrie du cinéma télougou (basée à Hyderabad, ville de 7 millions d’âmes de l’état du Telangana, dans le Sud de l’Inde), le diable d’homme assène en 2015 ce monumental Baahubali, qu’il conclut deux ans plus tard. L’onde se propage à l’échelle mondiale : il se passe quelque chose d’énorme dans le cinéma indien ! Son film suivant, RRR, met tout le monde à genoux et S.S. Rajamouli combat désormais dans la division de James Cameron ou Peter Jackson. Une mise en scène qui carbure à l’inventivité constante, une déferlante d’idées visuelles assénée avec un enthousiasme communicatif, le cinéma de S.S. Rajamouli redonne au spectateur la notion de spectacle total. L’émerveillement que l’on a pu ressentir enfant face à nos premiers chocs cinématographiques renaît. Une croyance sincère en un grand cinéma populaire, lavé du cynisme qui gangrène le cinéma hollywoodien.

Dix ans après son accueil triomphal, il est enfin possible de voir Baahubali sur grand écran en France dans cette nouvelle version remontée par S.S. Rajamouli : L’épopée. Épique et démesurée, cette spectaculaire tornade sensorielle nous abreuve de combats d’une somptueuse sauvagerie et de chorégraphies à la précision hypnotique. Le scénario met les plus grands mythes de l’Antiquité dans le shaker : textes sacrés de la tradition indienne, Romulus et Rémus ou Abel et Caïn, Moïse, la guerre de Troie ou Ulysse.
Sauvé des eaux à la naissance, Shiva développe force et courage. Adulte, il découvre au sommet d’un monde inconnu Avanthika, une guerrière rebelle de l’empire de Mahishmati. Fasciné par la détermination de la jeune femme, Shiva décide de lui venir en aide, ignorant encore ses propres liens avec ce royaume dont il est en réalité le prince héritier : Baahubali…
Honneur, trahison, malédiction, ivresse du pouvoir et complots : les situations pourraient renvoyer à Shakespeare, mais leur traitement visuel inédit, à mi-chemin entre Mad Max fury road et Le Seigneur des anneaux, affiche une extravagance contemporaine résolument jubilatoire.

S.S. Rajamouli : « Pour célébrer ce dixième anniversaire, j’ai réuni ces deux œuvres en une nouvelle version unique, La Légende de Baahubali, l’épopée, où les deux films s’entrelacent en un seul, pour une expérience aussi complète et immersive que possible. C’est cette version que je souhaite que le public découvre aujourd’hui en salles : le mythe de Baahubali dans toute son unité. Nombre d’entre vous n’avaient pu le voir sur grand écran à sa sortie. Ils le peuvent à présent. Je vous souhaite donc à tous la bienvenue – ou un heureux retour – au royaume de Mahishmati. » Que la fête commence !

Article du cinéma l'Utopia Toulouse 

vendredi 20 mars 2026

Bubo Bubo 09

  

 

C'est en prenant la rue des ... Grands Ducs que nous sommes parvenus au site où de nombreux photographes se réunissent chaque jour .

Personnellement ce sont 2 jeunes qui sont venus nous saluer au coucher du soleil.  

Pour en savoir plus cet article de la Gazette Ariégeoise  et cette vidéo de l'ANA CEN.


 


samedi 21 février 2026

Si vous êtes croyant , passez votre chemin.

 

C'est vrai qu'il est un peu barré ...

     


     mais j'aime Pierre Emmanuel ..                                                                                                                             .


lundi 16 février 2026

B comme Boston . B comme Bétharram .

  Après avoir visionné le film " Spotlight " tiré de faits réels ...

 


 

je me suis demandé si le visionnage de ce film pourrait inspirer les journalistes de la République des Pyrénées dans le cadre de l'affaire " Bétharram " ? 


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