La preuve ...
Le vendredi 12 décembre 2025, les services de l’État mettent à mort les 200 bovins d’une ferme des Bordes-sur-Arize, parmi lesquelles un cas de dermatose (DNC) a été détecté, entraînant, selon le protocole, l’abattage du troupeau entier. Depuis quelques jours, avec une colère justifiée, de nombreux appels à soutenir ces agriculteurs ont été diffusés, et un très important rassemblement a eu lieu, entrainant des violences de la part des gendarmes.
Les appels à mobilisation ont pour la plupart émané de la Coordination rurale, qui est un « syndicat » agricole ouvertement d’extrême-droite. Ce groupe d’inspiration poujadiste cherche à défendre l’agriculture « française » sans jamais la détailler : parle-t-on des « petits paysans » ou des riches céréaliculteurs ? Qu’entend-on par « Français » ? les propriétaires d’exploitation ou les innombrables travailleur.se.s étranger.se.s sous-payé.e.s et maintenu.e.s dans la précarité ? Tout le discours est enrobé dans une défense xénophobe et raciste de la « civilisation » occidentale face à une « menace » dont on comprend bien qu’il s’agit de celle du « grand remplacement »…
La CR développe par ailleurs un propos systématiquement
anti-écologiste, allant sans hésiter jusqu’aux actions violentes, comme
lors du saccage des locaux de la Ligue de protection des oiseaux (LPO)
de Charente-Maritime, il y a quelques jours. Le président national de la
CR, Bertrand Venteau, a déclaré publiquement vouloir « faire la peau »
aux écologistes (Le Monde, 11 décembre 2025). Le chef de la CR
du Tarn-et-Garonne, Pierre Mercadal, est un « influenceur »
d’extrême-droite raciste, souverainiste et masculiniste (Le Monde, 28 janvier 2025).
Si
la colère face à la gestion épouvantable de la dermatose par l’État est
légitime, l’absence de critique de la Coordination rurale et de ses
positions est un problème. L’opportunisme est la base des méthodes de
l’extrême-droite, aujourd’hui comme hier ; il s’agit ici pour la CR (et
le RN) de se présenter en seuls représentants de la colère rurale. Ne
leur laissons pas cette place.
Aux Bordes-sur-Arize, main dans la main avec les porteurs des nombreux bonnets jaunes distribués par le « syndicat », on pouvait voir d’ailleurs d’autres courants de l’extrême-droite ariégeoise : complotistes et « survivialistes », prétendus « new-age » profondément réactionnaires, comme des membres de l’association Kokopelli ou des personnes de La table de Gaya (ferme bio de Montjoie-en-Couserans), et même une effroyable « procession » de l’Action française porteuse de crucifix et entonnant des cantiques face aux gendarmes (Le Monde, 11 décembre 2025). Cette diversité, c’est celle de l’extrême-droite sous tous ses visages, de celle qui veut une « ruralité » blanche, dirigée par les seuls hommes, rejetant les « écolos » et autres « pélutes » et défendant une agriculture anachronique et polluante au nom du profit, à celle qui se cache derrière le bio pour porter un discours essentialiste tout aussi problématique.
Certain.e.s, sans doute de bonne foi, ont appelé au nom de l’urgence à « faire abstraction de la politique » pour soutenir les agriculteurs des Bordes ; il nous semble qu’on ne fait jamais « abstraction de la politique » : ce qu’on fait en réalité, c’est permettre à l’extrême-droite de récolter les fruits de la mobilisation. Se rendre à un rassemblement de la CR sans y porter une critique radicale et antifasciste revient à notre avis à renforcer l’extrême-droite, localement et nationalement. Ne tombons pas dans ce piège.
PAS DE FACHOS DANS NOS CAMPAGNES !
Coordination contre les idées d’extrême-droite 09, 13 décembre 2025
Le gouvernement français a publié « Tous responsables », un guide destiné à préparer les Français à diverses crises. - © Juan Mendez / Reporterre
Le gouvernement publie un manuel de survie en cas de catastrophe. Ce guide, au parfum survivaliste, acte la fin de l’État-providence et participe à la militarisation des esprits.
C’est un mouvement insidieux, une petite musique qui revient comme une rengaine. Face à la catastrophe climatique et à l’horizon qui se couvre, les autorités nous enjoignent à la « responsabilité » et à la « résilience ». Depuis la pandémie de Covid-19, le gouvernement, qui n’a pas su gérer l’ampleur de la crise sanitaire, promeut à l’excès l’engagement individuel de la population face aux crises. Il nous fait entrer de plain-pied dans une nouvelle époque. L’ère du capitalisme apocalyptique, sur fond de discours guerriers.
« Chaque jour, vous êtes témoins d’un monde en crise. Notre société doit s’adapter pour être plus forte. Chaque citoyen est acteur de sa sécurité et de celle de la Nation. » C’est ainsi que commence le tout nouveau manuel de survie écrit par le gouvernement à l’attention des Français et des Françaises.
Publié le 20 novembre et intitulé « Tous responsables », ce guide donne des conseils pour « se préparer » aux catastrophes naturelles, nucléaires, sanitaires et terroristes. Il invite chaque famille à se constituer « un kit d’urgence » — avec des provisions de nourriture, de l’eau, des médicaments, une radio, etc. — pour tenir au moins 72 heures. Le manuel commandé il y a quelques années par Jean Castex, alors qu’il était à la tête du gouvernement, s’inspire des livrets déjà édités par la Suède, la Norvège et la Finlande, face à la menace russe.
Sa diffusion dans les boîtes aux lettres a finalement été abandonnée — il devait être imprimé massivement — pour ne pas plomber le moral des Français à la veille des fêtes de fin d’année. Sa publication est restée cantonnée aux sites des ministères, sous format numérique. Son contenu n’en reste pas moins déconcertant et anxiogène.
« Préparez-vous à faire face : vous et vos proches pourriez être amenés à affronter une situation dans laquelle le fonctionnement ordinaire de la société serait perturbé, annonce le manuel. Chaque citoyen doit être en mesure de se protéger et de protéger ses proches. »
« N’oubliez pas de boire et manger »
Les conseils distillés tout le long de la brochure frisent pourtant le bon sens et l’infantilisation. Les auteurs invitent à ne pas prendre la voiture, à ne pas descendre dans les sous-sols et les parkings souterrains en cas d’inondation, à s’éloigner de ce qui pourrait s’effondrer en cas de séisme, à ne pas circuler dans des zones à forte pente lors d’un mouvement de terrain. Les premiers jours, pendant la crise, il ne faudrait pas oublier, rappelle le gouvernement, de « boire et manger, avoir chaud et se soigner »...
Le manuel mélange, pêle-mêle, toute forme de catastrophes — les crises commerciales, les feux de forêt, les cyberattaques, les guerres — dans un grand gloubi-boulga paranoïaque. « C’est fou, à la fois intriguant et effrayant, réagit le sociologue Bertrand Vidal, auteur d’un ouvrage sur le survivalisme. Ce manuel participe à une forme d’anxiété sociale. » Le monde est vu comme un territoire hostile où la menace peut surgir de partout. « Le gouvernement valide cette perception et lui donne une légitimité officielle. Il acte que l’effondrement va arriver et que la catastrophe n’est plus une fiction. C’est du survivalisme d’État », dit le chercheur.
Lire aussi : La résilience selon Macron : gérer la catastrophe au lieu de lutter contre
Entre les lignes, la morale néolibérale triomphe. « Je ne peux compter que sur moi-même » est le mantra qui est déployé en toile de fond, remarque Bertrand Vidal. Avec toujours la même injonction à l’autonomie et à l’adaptation, le même repli individualiste et égoïste.
« C’est aussi un aveu d’impuissance, poursuit-il. Les autorités nous disent que l’État-providence n’est plus là pour nous protéger et qu’il ne sera pas capable d’absorber le choc. L’État délègue une partie de sa logistique, son assurance, son soin et sa prise en charge à l’individu qui doit désormais se débrouiller tout seul. »
Pour le chercheur Thierry Ribault, grand critique de la notion de résilience, c’est le titre même du manuel qui interpelle : « Tous responsables » comme si « nous étions tous comptables de ce qui nous arrive, comme si la société entière était responsable des crises ». « C’est une stratégie politique de culpabilisation des victimes qui nie les causes réelles des catastrophes en cours, dit-il. Le gouvernement prône le statu quo. Il tente de détourner l’attention pour ne surtout pas remettre en cause la trajectoire technocapitaliste et industrielle qui est à l’origine des crises. »
« C’est une stratégie politique de culpabilisation des victimes »
D’ailleurs, les solutions prônées par le gouvernement en cas de situation d’urgence frisent le ridicule. Il propose un numéro vert, gratuit et anonyme, pour prévenir les autorités « lorsqu’une combinaison d’indices laisse présager une radicalisation ». Il a aussi créé une application Fr-Alert pour recevoir une notification automatique sur téléphone pour toute personne qui se trouve dans « une zone concernée par un danger imminent ». Encore faudrait-il qu’il y ait du réseau.
« Les décideurs paraissent complètement déconnectés, observe Bertrand Vidal. Non seulement ils prennent les citoyens pour de grands idiots, mais leurs conseils sont déplacés. Comment appeler les gens à faire des provisions quand 16 % des Français vivent en précarité alimentaire et qu’un Français sur trois dit avoir du mal à manger trois repas par jour ? La pénurie de nourriture, de transport et d’énergie existe déjà. Les gens vivent des privations quotidiennes depuis des années. »
Pour Thierry Ribault, ce manuel sonne avant tout comme « un rappel à l’ordre », pas détaché du contexte général. La brochure invite à « respecter les consignes des autorités diffusées sur les canaux officiels » et appelle au patriotisme. « Chaque citoyen se doit d’être utile que ce soit par un engagement au sein des Forces armées ou au sein de diverses réserves opérationnelles », est-il écrit. L’image qui illustre le passage présente un militaire armé d’un Famas et un gendarme. Derrière un pompier et une femme en uniforme.
« Ce manuel est un élément de plus dans l’idéologie actuelle prônée par le gouvernement d’arsenalisation du peuple, estime Thierry Ribault. On transforme le peuple en arme que l’on réactive face à des ennemis potentiels. »
Lire aussi : « Macron prépare la militarisation de la société »
Cette idée vient d’ailleurs faire écho au discours belliqueux du chef d’état-major des armées, le général Mandon, qui déclarait le 18 novembre que la France devait « accepter de perdre ses enfants » en cas de conflit. Et qu’il fallait se tenir prêt à un choc, dans 3 à 4 ans, face à la Russie. Emmanuel Macron s’est aussi dit favorable, quelques jours plus tard, à un service militaire volontaire.
« On nous prépare à l’imminence de la guerre », juge Thierry Ribault. Un an après l’appel au « réarmement civique », le gouvernement continue de surfer sur notre sidération. « L’objectif est toujours le même : ne pas s’attaquer aux responsables ; ne pas remettre en cause le système ; éviter la révolte contre ce qui règne. L’État préférera toujours la guerre à une critique du système économico-politique qui nous mène droit au désastre. »
Contacté, le Secrétariat général de la Défense et de la Sécurité nationale (SGDSN) n’a pas répondu à nos questions.
Ce post se veut avant tout un remerciement sonorisé aux acteurs et actrices et au réalisateur.
Bises à toutes et tous.
Nota Bene : Ce spectacle est particulièrement recommandé aux directeurs et directrices d'EHPAD.
Pour savoir sur la compagnie ZIRLIB : https://zirlib.fr/index.php
Rodrigue a du cœur et plus de 6 cordes à sa guitare...
Lorsqu'il ne fréquente pas la fine fleur des musiciens ariégeois du Collectif Orri comme ICI à l'Estive ou qu'il s'évade sur les chemins de la Bossa Nova , il compose ...
C'est à Saint Martin de Caralp que nous avons découvert le nouveau spectacle de Rodrigue Bervoet alias Meta Hurakin . ,
"Chansons à rêver" , un conte musical qui enchanta enfants et adultes présents , fascinés notamment par cette langue qu'il a créée , sa voix et ses guitares. .
S'il passe près de chez vous , courez y ... tranquillement comme sa musique l'exige .
sinon vous pouvez le contacter via son site : https://www.metahurakin.com/
Bon voyage.
Pour celles et ceux qui ont loupé les premiers épisodes de "Gare à la Gare " c ' est ICI .
Rappel :
L'Ancienne Gare de Luméville est expulsable à partir du 11 octobre .
Samedi 11 octobre 2025 – Jour 1 – Le Banquet
La Gare est illégale, paraît-il. Nous y voilà enfin. Nous célébrons ce drôle de passage en donnant un grand banquet dans le bâtiment principal. Une cinquantaine de convives prennent place autour des tables où brillent des cierges par dizaines. Un discours est lu, solennel et puissant, qui s’achève sous les applaudissements et les feux d’artifices. Le voici tel que nous l’avons entendu :
« Chères ami⋅es,
la Gare est heureuse de vous voir aujourd’hui réunies pour ce banquet inaugural de son occupation illégale. Depuis 2007, cette jolie prairie calcaire et ses charmants bâtiments – à l’époque bien moins hospitaliers, il faut le dire – ont été achetés par des opposants qui préféraient le son saturé des guitares punk aux crissements des wagons de déchets nucléaires. Eh oui ! Cela fait déjà 18 ans que cet endroit et ses évènements ont grandi sous le regard bienveillant de la Loi et du sacro-saint régime de la propriété privée. C’est à cet âge charnière que l’État a choisi d’encourager notre sémillante Gare à quitter le nid douillet de la légalité pour voler de ses propres ailes au dessus des mornes procédures d’accaparement foncier de l’Andra.
Si au cours de sa jeunesse la Gare a pu faire la forte tête face à l’administration, en remontant son préau ou en osant ériger des cabanons si détestables au maire de Gondrecourt, elle a toujours pu accueillir les milliers de personnes qui ont su s’occuper d’elle et vivre des aventures plus ou moins joyeuses. Camp VMC, chantiers cuisines, Rayonnantes, rencontres contre la taule ou le spécisme, isolation de ses murs, cabanes, concerts à la Bricostation et autres barricades de caravanes, ces dix huit années ont été mises à profit pour atteindre la maturité mêlée de fougueuse insolence qu’on lui connaît aujourd’hui.
C’est sur ces nappes impatientes d’accueillir convives, falafels et conspirations futures que nous allons pouvoir partager ce premier banquet illégal, annonciateur de semaines et de mois de soleils radieux et de réveils matinaux.
Remémorons nous tous et toutes nos souvenirs heureux, nourrissons des vestiges du vieux monde nos braseros et prenons soin de nous toustes et des aubépines qui nous séparerons un jour de la gendarmerie, jalouse de la puissance éclatante de ce lieu. Quand l’adversité viendra à poindre le bout de son nez, franchissant les portails colorés, n’oublions pas que la lutte contre Cigéo et ses 150 ans de travaux n’en sera qu’à ses balbutiements. Que comme la Gare nous devrons nous métamorphoser en laissant derrière nous un État rigide, une filière nucléaire moribonde, incapables de comprendre la beauté de ce que nous avons vécu ici. Que nous reviendrons sur ces rails enherbés et sur d’autres continuer le combat contre l’oubli de ces moments joyeux, et contre l’oubli de la honte des déchets nucléaires.
Longue vie à la Gare illégale et fière et à vous toustes, à celleux qui l’ont aimée, un grand merci. »
La soirée s’étire en longueur, au rythme des plats, des bouteilles de jus de pomme ou de vin rouge puis au son d’un accordéon furieux. Naît alors une idée toute simple, en forme de pied de nez à la menace qui grandit à l’horizon : et si, des banquets comme celui-ci, nous en faisions tous les mois ? Et si, la « Gare illégale » traversait l’hiver de soirées festives en dîners mondains, moments de joie et de répit au milieux des barricades ? Serons-nous encore là pour le 5e banquet mensuel de l’Ornois? Que servira-t-on pour la dixième édition des Festoiements de la Gare ? Venez et vous saurez !
Quelques images : https://kolektiva.media/w/mwNr46eacuDHy86egm3ej6
Et pour terminer en musique , un peu de GARE A OK.
Port-Vendres est le premier port bananier français, avec chaque semaine 6000 tonnes * débarquées !
Car sais-tu que c’est l’un des fruits qui figurent parmi les plus consommés dans le monde ? Et que sa production aux Antilles engendre une pollution équivalente à celle des essais nucléaires en Polynésie ? Ou encore qu’il faut plus de 800 litres d’eau pour en produire 1 kilo ?
Et bien d'autres choses encore ...
* L'office du tourisme de Port Vendres ne nous dit pas le pourcentages de bananes traitées au chlore déconne parvient sur nos côtes ?
Et puis il faut bien créer des emplois durables...
Contrairement à ce que disent et écrivent les médias généralement mal informés , le sieur
Sarközy de Nagy-Bocsa n'est pas le seul , ni le premier président français a être un quart
serré .
La preuve par l'image...
" Univers steampunk uchronique et dystopique. ..".
C 'est ainsi que Wikipédia caractérise ce coup de coeur pioché au rayon DVD enfant de la médiathèque du village .
Il faudra que je vérifie si les gamin-es du village partagent ce point de vue ..
Le teaser de la semaine .
Le site du Festival.
Résister c'est créer , Créer c'est résister
https://krikrilariejoie.blogspot.com/2025/07/foix-capitale-de-la-resistance.html
https://festival-resistances.fr/wp-content/uploads/TEASER-V3.mov
Les mots qu'il faut et le silence assourdissant des députés qui ont décidé de boycotter cette intervention .
Prenez place dans la salle du Parlement et écoutez...
Ah oui , au fait , si comme moi vous découvrez cette "Diva" du Parlement Européen
interpellée par Manon Aubry tout le long de son discours , je vous présente Mme Kaja Kallas..
Malgré ces brillants états de service , cette parlementaire chef de la diplomatie européenne possède un
vocabulaire limité ou le mot " GENOTSIID " ne trouve pas d'écho.
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LE
CONSEIL LECTURE
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Voici
le premier livre de coloriages des Éditions Fakir !
Si tu aimes les gentilles licornes, les châteaux de princesse
et le monde merveilleux de Poupi et la forêt magique :
casse-toi !
Ici, Guillaume Meurice et ses copains vont
t’aider à bien préparer ton avenir en coloriant des planches
pleines de joie et d’espoir : inégalités, travail,
environnement, écologie…
Ah, et avant de pourrir ce beau livre avec tes couleurs
dégueulasses, sache que Guillaume Meurice reverse
l’intégralité de ses revenus de droits d’auteur au Secours
populaire français, permettant ainsi à des enfants
privés de vacances de s’évader, pour de vrai !
Samedi 24 mai 2025 à Foix .
« Après la mise en échec d’un premier permis de recherches minières pour la réouverture de la mine de Salau, une nouvelle demande de permis a été déposée, indiquent les organisateurs. Toujours aussi toxique, le projet de Néometal concerne cette fois-ci les communes d’Ustou, d’Aulus les Bains, d’Auzat et de Couflens-Salau. Il prévoit aussi une usine de traitement du minerai en Ariège.
Ce projet mortifère ne doit pas voir le jour !
À Salau et dans la vallée du Lez, 900.000 m3 de résidus miniers empoisonnent déjà les sols et les eaux : amiante, arsenic, cadmium, plomb et autres métaux lourds.
Il n’y a aucune illusion possible : la réouverture des mines, c’est toujours plus de déchets toxiques ingérables et une pollution des eaux systématique (…). Aucune technique moderne n’évitera ces graves risques pour la santé des ouvriers et des riverains. Que valent quelques emplois temporaires créés au milieu des machines automatiques face à l’empoisonnement irréversible d’un territoire et de ses populations ? Un emploi qui tue n’est pas un bon emploi ! ».
En images...
Prises de parole .
Il n'y a pas d'âge pour manifester
Manifester c'est naturel...
En savoir plus : https://www.stopminesalau.com/
En résumé et en images comme si vous y étiez ... alors on recommence ?
Découvert sur le nouveau site d'Errobiko Festibala ( une référence en matière
de musique vivante et de supplément d'âme.).
Mais qui sont ils-elles ? : https://www.humanophones.com/
3 semaines de spectacles à la Bastide de Chénou , et oui c'est possible !
Pour les incrédules , les fêtard.es acharné.es , les curieux-ses
Rendez vous ICI .
Mais qui sont ces Frites Insoumises qui revendiquent l'incendie , dans la nuit du 7 au 8 avril , du Mac Donald de Montrabe ( Haute Garonne ) ? Sommes nous en présence d' une branche occitane du Collectif basé en Bretagne : Les Forces Révolutionnaires Intergalactiques et Territoriales En Sauce : F.R.I.T.E.S. ?
Un message établissant un lien avec 12.000 hamburgers offerts aux soldats de Tsahal en poste à Gaza et un tract comportant les mentions " Brulez Mac Do , Libérez Gaza , Palestine vaincra " sont les seuls éléments actuellement connus .
Rappel des faits
Témoignage
Un nouveau bras d'honneur à la malbo***e ?
Une information de dernière minute , d'origine non identifiée , fait état de tests électriques non concluants sur les friteuses en cours d’installation .
Escroquerie à l'Assurance ?
Réponse aux récentes mesures de commerce international prises par Mc Donald Trump ?,
Affaire à suivre...