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vendredi 27 septembre 2024

Viva Emilia Perez


Encore sous l'émotion d' " Emilia Perez " , cette comédie musicale 

chez les narco-trafiquant mexicains signée Audiard , le seul mot   

qui me vient est " Bonheur ".

J'ai tout aimé en bloc : le scénario improbable , la musique , l'image ,

et bien sûr les actrices et les acteurs qui ont été récompensé-es à 

Cannes.

Je ne peux vous offrir que cet échantillon en espérant que vous 

partagerez ce plaisir dans l'ombre propice de votre cinoche  préféré .

 

 





mardi 24 septembre 2024

Festival grandeur Nature . Demandez le programme ...

 

 

Une édition spéciale du Festival Ariège Grandeur Nature couplée avec l’inauguration de la Maison de la Biodiversité à Cos !

Au programme : des animations, ateliers, expositions, visites guidées de la Maison de la Biodiversité, un marché de créateurs et forum de nos partenaires, des conférences, du spectacle vivant pour les familles, un apéro conté, des concerts…

Pour vous donner l’eau à la bouche : Compagnie Farfeloup, Landal’Art, Coquelicot de Fogo, l’exploration des lacs pyrénéens, Olivier de Robert, dessins et photos naturalistes, Manoutch Skandal, 64 fantastiques et bien d ‘autres surprises…

 


 

Entrée libre et gratuite de 10h à minuit.

Plus d’infos : vie.asso@ariegenature.fr ou 05 61 65 80 54

 

lundi 23 septembre 2024

Eglise de la Très Sainte Consommation

 Après le phénoménal succès de son flim katastrophe...

 


 

                                Alessandro di Giuseppe 

         PAP 40 de l' Eglise de la Très Sainte Consommation 

 

revient parmi nous , humbles pécheurs et pécheresses pour nous

 délivrer les saintes paroles de :

La Marchandaise


Allons clients consuméristes , le jour de paye est arrivé !

Contractons de nombreux crédits ,

Crédits à la CON sommation !

Crédits à la CON sommation !

C'est le travail qui nous libère ,

Nous sommes libres de consommer ,

Endettés , pieds et poings liés ,

Les actionnaires peuvent sabrer le champagne !


Aux marques Citoyens !

Videz les magasins !

Achetons , Achetons ,

Que nos caddies soient toujours bien remplis !


Allons clientes consommatrices , le jour des soldes est arrivé !

Dégainons cartes bleues et chéquiers ,

L’étendard des soldes est levé !

L’étendard des soldes est levé !

Admirons ces belles campagnes...de Pub !

Gloire à la publicité !

Soyons toujours surendettés ,

Et frustrés que le désir nous gagne !


Aux marques Citoyens !

Videz les magasins !

Achetons , Achetons ,

Le sang du Sud abreuve l'Occident !


Pour entrer en contact avec le Saint Siège :  

https://www.eglise-de-la-tres-sainte-consommation.com/

contact@eglise-de-la-tres-sainte-consommation.com

 

 

samedi 21 septembre 2024

smartphone vs Idiophone vers la désmartphonisation de la société

 Certes le titre de ce post est un peu long mais résume le dilemme de l'expérience d'un représentant ( surnommé le gars moi même ) des 23% de la population de notre beau pays qui l'espace de quelques semaines a été le centre d'un monde malade du " c'est moi qui a la plus grosse " de l'orgasmisation de l'élite sportive mondiale par la grâce d'un baron accusé ( par des médisant-es et de mauvais français ) de sexisme, racisme, colonialisme, antisémitisme et d’accointance avec le régime nazi...

Mais , revenons en aux faits .

 Je suis l'heureux possesseur d'un idiophone permettant de recevoir et émettre des appels et des messages . 

Autre avantage de mon idiophone , il ne m'a coûté que quelques dizaines d'euros , il est  incassable , flotte sur l'eau et se transforme en sifflet en cas de besoin ( perdu dans la forêt lors d'une cueillette de champignons ou en difficulté après une chute malencontreuse dans le cours d'une rivière du Couserans  à l'occasion d'une sortie pour taquiner dame fario.

Certes le smartphone est beaucoup plus répandu , permet d'admirer les turpitudes de " nos " semblables , comble les vides existentiels de "nos" contemporains . Certes il permet de remplir les caisses des opérateurs téléphoniques et de goûter l'ivresse de la  5 , 6 G(rammes) .Mais attention au retrait du permis de vivre... SA.vie.

Le texte qui suit  , paru dans le journal l'(in? )Humanité , fait un point salutaire sur cette addiction à l'ordiphone .

        Bonne lecture.    


 


Apparu il y a seulement une quinzaine d’années, le smartphone est devenu avec une incroyable rapidité un objet central de notre société. Il suffit d’observer nos contemporains, dans la rue, dans le métro, au restaurant, partout, pour se rendre compte de la place prépondérante qu’il occupe. Selon les dernières statistiques de l’Insee, 77 % de la population française âgée de 15 ans et plus en possèdent un. Ce pourcentage atteint 92 % chez les 30-40 ans, et 94 % pour les 15-29 ans. Signalons que ces statistiques portent sur l’année 2021 et que le taux d’équipement étant en hausse constante, il est assurément encore plus élevé aujourd’hui. Signalons aussi qu’il concerne des enfants de plus en plus jeunes. Selon une étude médiamétrie, ces derniers se voient offrir leur premier smartphone, en moyenne, avant l’âge de 10 ans. Là encore, ces statistiques datent de 2020 et tout porte à croire que cet âge moyen a encore baissé. 

Est-ce que chaque humain sera, d’ici quelques années, systématiquement relié au « grand tout » via un smartphone ? 

Nous sommes un certain nombre à ne pas le souhaiter et à vivre sans smartphone, pour de multiples raisons. Ce petit objet est un concentré de pollutions industrielles. Il contient une cinquantaine de métaux différents quasiment impossibles à recycler dont l’extraction crée des situations dramatiques aux quatre coins du monde1. Dans les usines de smartphones chinoises, ouvriers et ouvrières sont soumis aux conditions d’exploitation les plus extrêmes quand ils ne font pas l’objet de travail forcé, comme les Ouïgours2. Nous pensons qu’à l’heure où l’on nous annonce des coupures d’électricité pour l’hiver, l’énergie disponible ne doit pas être accaparée par cet appareillage, ainsi que par la gigantesque infrastructure nécessaire à son fonctionnement (antennes relais, serveurs…). Nous affirmons que les ondes électromagnétiques liées à cette technologie posent de sérieuses questions de santé publique. 

Nous refusons d’être sollicités et pistés en permanence par des sociétés privées, et que celles-ci s’emparent de l’un de nos biens les plus précieux : notre attention. Nous constatons à quel point ce qui est appelé « outil de communication » altère en réalité nos relations sociales. 

Le smartphone est si addictif qu’il a démultiplié les tensions et les conflits dans les foyers. C’est le pire ennemi des parents qui doivent se démener pour soustraire leurs enfants à ses mondes parallèles et marchands. 

Nous avons aussi découvert à travers la mise en place du « passe sanitaire » l’utilisation qui pouvait être faite de cet objet, à savoir gérer, de manière individualisée, le moindre de nos déplacements en nous délivrant, ou non, l’autorisation de pénétrer dans tel ou tel lieu. Le problème n’est pas ici de savoir si ce dispositif a permis de limiter la propagation du virus. Ce que nous retenons, c’est que le smartphone s’est révélé être une interface entre l’humain et l’administration centrale, offrant à cette dernière un pouvoir inédit de surveillance et de contrôle. 

L’industrie et le gouvernement multiplient les décisions rendant cet objet de plus en plus indispensable : disparition des cabines téléphoniques, des guichets « humains » et même des bornes automatiques dans les gares, envoi de codes pour réaliser un paiement en ligne, QR codes à scanner dans les musées ou les restaurants, administrations de plus en plus déshumanisées (« dématérialisées », selon le langage consacré…), etc. Au point de pousser la Défenseure des droits à lancer ce cri du cœur : « Il n’est pas possible d’imposer à tout le monde d’avoir un smartphone ! »3 

Nous exigeons donc de l’État qu’il rétablisse les alternatives au smartphone pour permettre à chaque citoyen d’accéder à ses droits et aux biens communs sans y avoir recours. Nous revendiquons le droit de vivre pleinement dans cette société sans pour autant être équipé de cette prothèse incroyablement envahissante. 

Parallèlement – et sans ignorer les contraintes, notamment professionnelles, qui peuvent s’imposer à certain·es – nous appelons celles et ceux qui le peuvent encore à abandonner au plus vite leur smartphone. 

« On croit fabriquer des automobiles, on fabrique une société », prévenait le philosophe Bernard Charbonneau en 1967. Aujourd’hui plongés dans le modèle du « tout-bagnole », et alors que nous en connaissons les ravages écologiques, nous constatons l’extrême difficulté que nous avons à en sortir. En quinze ans, le smartphone ne nous a rendus ni plus heureux, ni plus libres. Il a simplement augmenté notre dépendance à des chaînes de production insoutenables et démultiplié les profits de l’industrie du numérique. Un bilan aussi désastreux appelle une réponse collective. C’est pourquoi nous appelons à démanteler tant qu’il est encore temps la société du smartphone.

Signataires : 

Matthieu Amiech, éditeur, auteur de L’industrie du complotisme (La Lenteur) 

Fabien Benoit, journaliste, auteur de Techno-luttes (Seuil/Reporterre) ; 

Nicolas Bérard, journaliste, auteur de Ce monde connecté qu’on nous impose (Le passager clandestin/L’âge de faire) ; 

Nicolas Celnik, journaliste, auteur de Techno-luttes (Seuil/Reporterre) ; 

Alain Damasio, auteur de Les Furtifs (La Volte) ; 

Sabine Duflo, psychologue, autrice de Il ne décroche pas des écrans (Marabout) ; 

Lisa Giachino, rédactrice en chef du mensuel L’âge de faire ; 

Celia Izoard, journaliste, autrice de Merci de changer de métier (La dernière lettre) ; 

François Jarrige, historien, auteur de On arrête (parfois) le progrès (L’échappée) ; 

Fabien Lebrun, chercheur, auteur de On achève bien les enfants. Écrans et barbarie numérique (Le bord de l’eau) 

-- Yves Marry , délégué général l'association Lève les yeux, auteur de l'attention ( L’échappée )

-- Geneviève Pruvost, sociologue,autrice de Quotidien politique-féminisme, écologie,subsistance ( La découverte).

samedi 14 septembre 2024

Bello Ciao

C'était il y a 10 ans , nous étions là pour faire la fête...

Au petit matin , alors que nous émergions de nos sacs de couchage , 

la nouvelle à fait le tour du camp à la vitesse  de la poudre...

Depuis un arbre a été planté Parc Bouychères à Foix.

Il est un lieu pas très loin de là où en franchissant le seuil , vous 

pouvez entendre une petite musique  ...





 

Una matina  Mi son svegliato...

E non ho trovato l'invasore...

Da dormo all'ombra di un bel fiore

 Bello Ciao...




Désescalade numérique

  Tout est dans le titre : Lire le détail de ces mesures ICI .

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